#12 – Lisbonne la soyeuse

Nous nous réveillons frais, dispos et prêts à affronter la capitale et ses touristes (là, au moins, pas de blague, c’est annoncé !).

Une seule journée, c’est court, il a donc fallu sélectionner les monuments et quartiers d’intérêt.

Nous démarrons par Belem. Histoire de faire le plein de Pasteis, dans LA boutique qui vend LES Pasteis de Belem. (Vois comme nous avons vite été accros) Le trajet pour entrer dans la ville est là encore fabuleux, la lumière du lever de soleil rend n’importe quel transport en commun plus que supportable.

Petit passage par la tour. Obligé. Puis par le Padrao dos Descobrimetos, le monument dédié aux explorateurs. Et une certaine autosatisfaction d’avoir démarré la visite par Belem, parce que le soleil du matin sur le fleuve, c’est juste plein les mirettes.

 

Il y a quelques années, au Sénégal, pour capter un peu du flux financier des touristes, les locaux proposaient lunettes de soleil, shampooings, encore avant en Pologne, c’était des fleurs. Eh bien désormais, ce sont des perches à selfies. Ah, et de la drogue, aussi, qu’on a proposé à Jules, ce qui m’interroge fortement sur ce que son apparence renvoie comme message ?

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Passage par la well-known patisserie. Achetage de stock de Pasteis. « Allez, on en prend 6 pour auourd’hui, comme ça on en a pour toute la journée. » Dévorage de l’intégralité à la sortie du magasin. Oups.

Parmi les endroits punaisés par mes soins sur ma carte Google, il y avait une demande de Jules : se faire raser chez un barbier. Soit.

Direction donc le Figaro’s Barbershop Rosemary. Plein de jeunes hipsters devant, ça se repère vite. On rentre, on explique, y’a de place, nickel, je vais pour demander si je peux faire pipi s’il vous plaît, quand on me pousse gentiment vers la sortie, eh oui, les femmes sont interdites chez ce barbier.

Moi et mon indignation partons donc errer à la recherche de toilettes publiques. Jules a gardé le portefeuille, évidemment, alors je cherche donc des toilettes publiques gratuites. Bah, je vais chercher jusqu’à ce que Jules ait fini sa séance… pas mon meilleur moment à Lisbonne, donc.

Ensuite, poursuite des petites punaises, dans le désordre : l’ascenseur vertical (ouh là 2h de queue, on zappe), le métro jaune (idem), des librairies, des conserveries et de la belle architecture. Fort blanc, fort beau, fort lisse. On aime, on trouve chouette, pas emballés amoureux non plus, quoi. Une journée, c’était bien.

On rentre en métro, on récupère le camion, et zou, direction le Cabo Da Roca, le point le plus à l’Ouest de l’Europe.


 

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